Câest par la nuit bien froide du 23 novembre 2013 que 39 courageux Guillebottins ont quittĂ© leur quartier pour aller visiter les locaux du Courrier de lâOuest. DĂ©sormais plus rien ne leur Ă©chappe sur lâhistoire, le comitĂ© de rĂ©daction et les mĂ©thodes dâimpression du journal.Câest par la nuit bien froide du 23 novembre 2013 que 39 courageux Guillebottins ont quittĂ© leur quartier pour aller visiter les locaux du Courrier de lâOuest. DĂ©sormais plus rien ne leur Ă©chappe sur lâhistoire, le comitĂ© de rĂ©daction et les mĂ©thodes dâimpression du journal.
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A 21h33 pĂ©tantes Jean, le maitre de cĂ©rĂ©monie, a rĂ©uni ses troupes et direction le journal. Les portes se sont ouvertes Ă 21h58 et aprĂšs un petit discours de bienvenue, les 2 charmantes guides vont nous livrer tous les secrets de fabrication du journal. La course contre la montre commence dans la matinĂ©e jusquâau lancement des rotatives Ă 23 heures (enfin, si il nây a pas de rĂ©union interne). Câest la partie la plus impressionnante mais aussi la plus bruyante. Plusieurs rouleaux de 1,5 tonnes -21 km de papier – se vident Ă raison de 80 000 pages Ă lâheure soit plus de 22 pages Ă la seconde. Le premier journal imprimĂ© est Ouest-France Ă©dition SegrĂ©-Angers et le dernier vers 3 heures est le Courrier de lâOuest Ă©dition Angers. Nous nâavons donc pas attendu cette derniĂšre Ă©dition, c’est Ă 0h18 que nous sommes aller bien vite nous rĂ©fugier au fond dâun lit bien douillet (sans David) avant de pouvoir lire, dĂšs potron-minet, les articles de notre correspondant local prĂ©fĂ©rĂ© qui lui est Ă l’Ouest .
Y.M
